"L’Ethiopie nous paraît figée dans une interminable attente, impassible sous la poussée du temps, seulement rongée, en surface, sous l’accumulation des années. Existe-t-il dans le monde, beaucoup d’endroits comme celui-là ? Ici, la notion même de souvenirs me semble irréelle. Il manque je ne ne sais quelle trace ou distance pour étalonner le regard. Le temps est lisse, infini…"
— Raymond Depardon, Jean-Claude Guillebaud. La porte des Larmes, retour vers l’Abyssinie. Page 142. Editions du seuil (collection Points).
4:02pm |
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